Succession Apostolique

Succession Apostolique et Patriarcale de Bernard-Raymond Fabré-Palaprat

 

- Depuis saint Pierre, à Rome en 65, 1e pape, jusqu'à...

- Clément V (1264-1314), 195e pape; puis...                     

- Jean XXII (1245-1334), 196e pape, jusqu'à...

- Benoît XIII ( 1649-1730), 245e pape. Benoît XIII contribue à canoniser Jean de la Croix le 27 décembre 1726.

Il transmet la succession de saint Pierre (succession apostolique romaine) en 1726 à...

- Melchior de Polignac (1661-1741), archevêque d'Auch (il était prêtre depuis 1718), puis cardinal et ambassadeur à Rome ; le 11 septembre 1735 il transmet la succession apostolique à...

- Antoine-Pierre de Grammont II ( 1685-1754), archevêque de Besançon (prêtre depuis 1717) ; il transmet, le 22 novembre 1744, à...

- Joseph Wilhelm Rinck von Baldenstein (le fils) ( 1704-1762), comme évêque de Bâle (prêtre depuis le 31 mars 1736) ; qui consacre le 1er avril 1759...

- Joseph Nicolas de Montenach (1709-1782), comme évêque de Lausanne (prêtre de l'Église catholique de France depuis le 8 mars 1732) ; lequel consacre le 22 mars 1772...

- Jean-Baptiste Gobel (1727-1794, guillotiné), comme évêque auxiliaire de l'archevêque de Bâle (il était prêtre de l'Église catholique de France depuis le 19 décembre 1750) ; le 3 janvier 1791, il est le premier évêque à prêter serment à la Constitution civile du clergé, en faveur de laquelle il s'était déclaré dès le 5 mai 1790. Sa popularité est telle qu'il est élu évêque dans plusieurs diocèses. Il choisit celui de Paris et, malgré les difficultés qu'il rencontre pour prendre possession de son siège, il est sacré le 27 mars 1791 par huit évêques, dont Talleyrand, dans l'Église constitutionnelle (ces évêques sont valides de par leur consécration épiscopale et leur succession apostolique, mais sont déclarés illégaux par le pape. L'Église constitutionnelle est alors indépendante). Ce même jour de 1791, Mgr Gobel consacre...

- Antoine-Adrien Lamourette (1742-1794, guillotiné), comme évêque constitutionnel de Lyon (il était prêtre dans l'Église catholique de France depuis 1769). Partisan du retour à une Église débarrassée du faste qui écrase les fidèles pauvres, il souhaite réduire les privilèges du haut clergé. Selon lui, les vœux de religion ne devraient plus entraîner de « mort civile ». Surtout, il prône la tolérance religieuse. Il consacre, en avril 1791...

- Jean-Baptiste Royer (1733-1807), comme évêque constitutionnel de l'Ain (il était prêtre dans l'Église catholique de France depuis 1760). Fin 1794, il constitue, avec le célèbre abbé Grégoire, le groupe des « Évêques réunis à Paris ». Il devient évêque constitutionnel de Paris en 1798. C'est le 3 août 1800 qu'il consacre...

- Guillaume Mauviel (1757-1814), né à Fervaches, diocèse de Coutances (Manche), ancien vicaire et desservant de Noisy-le-Sec, diocèse de Paris, élu évêque des Cayes par le concile national, sous le titre d'évêque de l'ancienne partie française de Saint-Domingue, par Mgr Jean-Baptiste Royer, évêque métropolitain, assisté des R. R. évêques de Blois et d'Amiens en la présence de nombreux fidèles (il existe une copie très connue de cet acte officiel). Il consacre, le 29 juillet 1810...        

- Bernard-Raymond Fabré-Palaprat (né à Cordes, le 29 mai 1773, et mort à Pau, le 18 février 1838), qui avait été ordonné prêtre en 1793 par Mgr Jean Danglars, évêque constitutionnel du Lot. C'est en 1804 que Bernard-Raymond réveilla l'Église johannite des premiers chrétiens. Le docteur Fabré-Palaprat a pratiqué la médecine à la cour de Napoléon Ier. Selon les dossiers de la Bibliothèque nationale à Paris, il reçut d'ailleurs la Légion d'honneur en 1814, pour conduite héroïque pendant le siège de Paris. Que ce soit comme médecin, fonctionnaire, praticien ésotérique ou comme patriarche de l'Église johannite des Chrétiens Primitifs, Mgr Bernard-Raymond Fabré-Palaprat a toujours magnifiquement projeté le sens profond de son chemin spirituel dans le service de la communauté. C'est en 1831, après la révolution de Juillet, qu'il publia l'Evangelikon, une version gnostique de l'Évangile de Jean, précédée d'un commentaire écrit par Nicéphore - moine grec d'Athènes -, qui portait le nom de Levitikon. Fabré-Palaprat affirma avoir acheté ce manuscrit vélin (prétendument daté du xve siècle) à Paris, chez un bouquiniste le Jour de l'An de 1804. Dans sa vieillesse, ce médecin ésotérique du pays cathare quitta Paris pour se retirer à Pau, ville où de nombreux hérétiques avaient pu fuir les feux de l'oppression. Il y mourut bien entouré, le 18 février 1838. C'est en 1810 qu'il transmet la succession apostolique à...

- Jean Machault (1770-1845) comme bailli du Jutland, coadjuteur de l'Église johannite des chrétiens primitifs. Il devint primat de cette Église dès 1814. Le 20 février 1831, assisté de Bernard-Raymond Fabré-Palaprat, il consacrera, comme primat des Gaules...

- François-Ferdinand Toussaint Châtel (1795-1857). Mgr Châtel était prêtre dans l'Église catholique de France depuis  1818. Il fonda, en 1831, L'Église catholique française ou Église Johannite Templière, (Réf : Antoine Faivre, in Jean Servier (dir.), Dictionnaire critique de l'ésotérisme, PUF, 1998, p. 920). Il consacrera, comme primat de l'Église albigeoise, le 24 juin 1836...

- Michel-Henri d'Adhémar (1801-1900). Déjà prêtre de l'Église johannite, maintenant primat de cette Église, Mgr  d'Adhémar dirigea discrètement, mais longtemps, la primatie... C'est le 2 février 1857 qu'il transmit la succession apostolique à...

- Manuel Lopez de Brion (1830-1874), reçu évêque néo-cathare dans la ville d'Albi. C'est le 2 février 1860, que Mgr Manuel Lopez de Brion transmet la succession apostolique de l'Église albigeoise à...

- Bernard Clément (1831-1911). Le discret évêque Clément, qui fut le maître occulte et secret de l'ésotériste Arnold Krumm-Heller, devint le grand primat de l'Église johannite des chrétiens primitifs dite Église templière.

Il le resta jusqu'en 1907, où un grand concile put se réunir à Lyon. C'est à cette occasion, que Sa Grâce B. Clément (sous l'orthographe américaine de son nom : Clemens) devint évêque pour les Amériques de la nouvelle Église gnostique universelle (EGU) et, que grâce à l'échange des transmissions sub conditione, la succession advint à...

- Jean Baptiste Bricaud, dit Joanny (1881-1934). Intime de Papus, qui le présente à maître Philippe (1849-1905), Bricaud est en quête d'une Église. C'est pour cela qu'il entre en relation, en janvier 1901, avec le patriarche gnostique Fabre des Essarts (1848-1917), successeur depuis 1895 de Valentin II, Jules Doinel (1842-1902), fondateur de l'Église gnostique première du nom, à laquelle il adhère et où il reçoit l'investiture épiscopale pour le diocèse de Lyon-Grenoble, le 3 mars 1901. Il y œuvre, aux côtés de Louis-Sophrone Fugairon, évêque gnostique lui aussi. Mais conscient des difficultés posées par la validité contestable de la succession de Bernard Clément - la lignée des évêques constitutionnels fait référence à des clercs qui ont pris le parti d'abandonner la cléricalisation pour une laïcité politique, souvent très éloignée de la véritable vocation spirituelle, il prend contact en 1912 avec Mgr Louis-François Giraud (1876-1950), qui l'ordonne prêtre le 25 juillet 1912, et le consacre évêque le 21 juillet 1913, avec la charge de coadjuteur dans l'Église orthodoxe latine (qui deviendra l'Église gallicane). Il devient alors titulaire de la succession apostolique du patriarcat syro-jacobite d'Antioche, remontant à l'apôtre Pierre - fondateur en l'an 38 - par la lignée d'Évode. Cette succession apostolique, absolument valide, légitime alors toutes les lignées postérieures. Et c'est ainsi que l'Église gnostique universelle, regroupera tous les courants traditionnels les plus marquants sous la succession d'Antioche. S. G. Joanny Bricaud (Tau Jean II), fort de cette légitimité incontestable, élève à l'épiscopat, le 5 mai 1918, dans l'Église gnostique universelle, monseigneur...

- Victor Blanchard (1877-1953), Tau Targelius, né à Versailles, le 10 juillet 1877. Sa vie profane est celle d'un haut fonctionnaire, au service de l'État : il fut secrétaire rapporteur à la Chambre des députés, chef du secrétariat général de la présidence de l'Assemblée nationale et chef du service des archives. Il sera aussi président de l'Amicale des fonctionnaires. Victor Blanchard fut une personnalité du monde parlementaire, monde qu'il quittera en 1940 par retraite anticipée, pour ne pas servir le régime de Vichy. Ésotériste très actif, tant dans le martinisme que dans la maçonnerie, jusqu'à sa mort, il consacre, le 7 janvier 1945, selon les rites du Pontifical catholique romain...

- Roger Ménard, évêque de l'Église gnostique universelle, qui devient le discret Tau Éon II. Roger Ménard fonda aussi la très interne Église gnostique kuldée. Il consacre le 10 juin 1946...

- Robert Ambelain (1907- 1997), Tau Robert-Jean III, évêque gnostique de Samarie. À partir de 1953, L'Initiation accueille sous sa signature épiscopale des études sur « la gnose chrétienne ». Le 15 août 1960, il hérite de Mgr Dupont du patriarcat de l'Église gnostique universelle qu'il fusionne avec sa propre communauté, constituée en 1954 sous le nom d'Église gnostique apostolique.En 1956, cette Église se place sous les auspices d'Origène, qu'elle reconnaît comme saint patron. En septembre 1958, Robert Ambelain en est élu patriarche, par le haut synode, sous le nom de Jean III et, le 20 décembre 1959, Tau Charles lui confère le pallium patriarcal légué par Mgr Giraud, qui avait consacré Joanny Bricaud avant  lui. C'est aussi en cette année 1959 (le 31 mai) qu'il consacre...

- Roger Deschamps, Tau Jean Rudiger in ordine, comme évêque de l'Église gnostique apostolique de Liège. Aucune archive n'existe à son sujet, comme, par périodes, l'Église gnostique se fait très secrète. On sait que Tau Jean Rudiger devint primat pour la Belgique, et Mgr Philippe-Laurent de Coster - actuel patriarche de l'Église vieille-catholique romaine latine de Flandres - ajoute, dans un courrier récent (du 8 juin 2011) adressé à mon adresse primatiale : « [...] Quant à Roger Deschamps, nous n'avons aucun document à son sujet. Seul le témoignage verbal d'Armand Toussaint nous a décrit le personnage. Armand Toussaint fut un homme très correct, il est possible de se fier à lui absolument. » C'est en effet Roger Deschamps qui consacre le 1er juin 1963...

- Armand Toussaint (1895-1994). Tau Raymond Panaghion in ordine, fonde, en 1964, l'Église rosicrucienne apostolique qui regroupe bientôt l'essentiel des transmissions apostoliques occidentales. Après le décès de Serge Marcotoune, le 15 janvier 1971, Armand Toussaint fonde l'Ordre martiniste des chevaliers du Christ, à partir de la double filiation du martinisme russe et de la filiation chevaleresque. L'Église rosicrucienne apostolique se développe formidablement ; sous la houlette de Tau Hieronymus (Triantaphyllos Kotzamanis), elle deviendra l'Église rosicrucienne apostolique et gnostique, sa forme actuelle. C'est Armand Toussaint, sans doute un de nos plus grands patriarches, qui consacre, le 22 juillet 1989...

- Pôl Lysis ( 1958-), aussi nommé Tau Phaidros en Occident, copatriarche de l'Église rosicrucienne apostolique et gnostique. Comme l'être ne porte aucun nom, Tau Phaidros ne souhaite pas qu'ici soit révélée son identité profane. Il transmet, le 27 octobre 2007, la succession apostolique de l'apôtre Pierre par les patriarches d'Antioche à...

- Tau Sendivogius (1961-). Mgr Paul Sanda, patriarche de l'Église apostolique templière gnostique et johannite (crée en 2010) - Église initiatique aujourd'hui très fermée, uniquement réservée à des cercles internes de recherche - réside à Cordes-sur-Ciel. Mgr Paul Sanda, est également coresponsable de plusieurs églises sise à Cordes-sur-ciel.

- Tau Larménius (1948 -). Mgr Gérard HAREL, élevé Évêque par Paul Sanda (enregistrement du 30 mars 2013), actuel Patriarche de l’Église Johannite des Chrétiens Primitifs, Église des Anciens Templiers et des Templiers de nos jours, dite : "Église Templière", réveillée le 30 novembre 2014, authentique et unique succession de Fabré-palaprat.

 

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